Protection tous risques…


Et voilà une jolie Prius toute pimpante, fraîchement bénie au temple et prête à prendre la route…
Tokyo, août 2009, quartier de Monzen Nakachoo.


Et voilà une jolie Prius toute pimpante, fraîchement bénie au temple et prête à prendre la route…
Tokyo, août 2009, quartier de Monzen Nakachoo.


Qui me dira pourquoi il fait gris et froid chaque matin jusqu’à midi, et pourquoi à midi 15, les derniers nuages s’en vont et laissent place nette au soleil??? Et qui me dira pourquoi j’ai le mal de vivre???
L’Afrique adore Barack Obama… Chacun essaie de le montrer à sa façon, sur un boubou, sur un T-shirt… On voit beaucoup les “salon(s) de coiffure Obama”. Ici à Bamako, au Mali, j’ai trouvé la “Rotisserie Barack Obama”.



C’est le genre de scénette que l’on peut voire devant de nombreux restaurants et magasins au Japon. Des plantes, des guéridons, et des sujets en terre cuite ou en peluche… Je commence une collection de photos.
C’est sûrement vendeur… ça fait authentique…



On devine très franchement le niveau de difficulté de la vie quotidienne à Cuba. Les magasins d’alimentation sont souvent vides, les pharmacies quasiment pas réapprovisionnées. Le papier toilette et le savon sont hors de prix pour un habitant lambda. Mais il règne malgré tout une certaine fierté véhiculée par la musique homniprésente dans les rues de la vieille Havane…
Sur les balcons vétustes, on peut voir plantes, petit linge, balais…..

…Et pourquoi pas une charmante cubaine emportée comme beaucoup par les notes de salsa jouées au pied de son immeuble…
Voici une bonne idée dans ce panier posé sur un trottoir du marché italien à Philadelphie. Vous pouvez vous servir, prendre un livre, et/ou en déposer un que vous avez fini de lire et dont vous êtes prêt à vous séparer… Je ne vous garantis pas les best sellers, mais peut-être une bonne surprise.


Ce n’est pas un cliché, au carnaval de Rio, il y a des plumes partout… de toutes les couleurs et de toutes les tailles… Et voilà ce que l’on voit depuis les “coulisses” du sambodrome!


A Nara, il vaut mieux être prêt à partager son casse-croûte avec les biches et les bambis…Ils y en a des milliers, tous en liberté, et très protégés, ils font un des attraits principaux de la ville. A gauche, elles attendent celui ou celle qui viendra acheter des galettes au petit kiosque, et à droite, elles l’encerclent pour ne pas perdre une miette du butin…









Il ne fait ni trop chaud ni trop humide. Le soleil n’est pas accablant. On se
demande s’il n’y a pas une substance anesthésiante qui flotte dans l’air…